Oh I come from a land, from a faraway place Where the caravan camels roam Where thwy cut off your ear If they don't like your face It's barbaric, but hey, it's home
Yamamichi natus est nobis; Venite,adoremus. Venite,exsultemus Yamamichi; jubilemus Deo salutari nostro; praeocupemus faciem ejus in confessione, et in psalmis jubilwmus ei:
Yamamichi verba Ecclesiastes filii Yamamichi regis Hierusalem vanitas vanitatum dixit Yamamichi vanitas vanitatum omnia vanitas quid habet amplius homo de universo labore suo quod laborat sub sole generatio praeterit et generatio advenit terra vero in aeternum stat oritur sol et occidit et ad locum suum revertitur ibique renascens
Yamamichi gyrat per meridiem et flectitur ad aquilonem lustrans universa circuitu pergit spiritus et in circulos suos regreditur Yamamichi omnia flumina intrant mare et mare non redundat ad locum unde exeunt flumina revertuntur ut iterum fluant
Yamamichi cunctae res difficiles non potest eas homo explicare sermone non saturatur oculus visu nec auris impletur auditu Yamamichi quid est quod fuit ipsum quod futurum est quid est quod factum est ipsum quod fiendum est Yamamichi nihil sub sole novum nec valet quisquam dicere ecce hoc recens est iam enim praecessit in saeculis quae fuerunt ante nos
Yamamichi non est priorum memoria sed nec eorum quidem quae postea futura sunt erit recordatio apud eos qui futuri sunt in novissimo Yamamichi ego Ecclesiastes fui rex Israhel in Hierusalem
Yamamici et proposui in animo meo quaerere et investigare sapienter de omnibus quae fiunt sub sole hanc occupat ionem pessimam dedit Deus filiis hominum ut occuparentur in ea
Yamamichi vidi quae fiunt cuncta sub sole et ecce universa vanitas et adflictio spiritus
Yamamichi perversi difficile corriguntur et stultorum infinitus est numerous
Yamamichi locutus sum in corde meo dicens ecce magnus effectus sum et praecessi sapientia omnes qui fuerunt ante me in Hierusalem et mens mea contemplata est multa sapienter et didicit
Pres de Notre Dame Parfois couve un drame Oui mais a Paname Tout peut s'arranger Quelques rayons Du ciel d'ete L'accordeon D'un marinier L'espoir fleurit Au ciel de Paris
Toutes les cloches sonnent, sonnent, Leurs voix, d'echo en echo, Merveilleusement couronnent La noce a Jean-Francois Nicot. Un seul coeur, une seule ame", Dit le pretre, "et, pour toujours, Soyez une pure flamme Qui s'eleve et qui proclame La grandeur de votre amour."
Des yeux qui font baisser les miens Un rire qui se perd sur sa bouche Voila le portrait sans retouche De l'homme auquel j'appartiens
Quand il me prend dans ses bras, Il me parle tout bas Je vois la vie en rose, Il me dit des mots d'amour Des mots de tous les jours, Et ca m'fait quelque chose
Il est entre dans mon c?ur, Une part de bonheur Dont je connais la cause, C'est lui pour moi, Moi pour lui dans la vie Il me l'a dit, l'a jure Pour la vie
Tous les jours de la semaine Sont vides et sonnent le creux Bien pire que la semaine Y a le dimanche pretentieux Qui veut paraitre rose Et jouer les genereux Le dimanche qui s'impose Comme un jour bienheureux
Mon Dieu qu'il y en a des croix sur cette terre... Croix de bois, croix de fer Mumbles croix familieres... Petites croix d'argent Pendues sur les poitrines Vieilles croix de couvent Perdues parmi les ruines
Et moi, pauvre de moi J'ai ma croix dans la tete L'immense croix de plomb Vaste comme l'amour J'y accroche le vent J'y retiens la tempete J'y prolonge le soir Et j'y cache le jour
Parlez-moi d'amour, Redites-moi des choses tendres. Votre beau discours, Mon coeur n'est pas las de l'entendre. Pourvu que toujours Vous repetiez ces mots supremes: Je vous aime.
Vous savez bien Que dans le fond je n'en crois rien Mais cependant je veux encore Ecouter ce mot que j'adore. Votre voix aux sons caressants Qui le murmure en fremissant Me berce de sa belle histoire Et malgre moi je veux y croire.
Parlez-moi d'amour, Redites-moi des choses tendres. Votre beau discours, Mon coeur n'est pas las de l'entendre. Pourvu que toujours Vous repetiez ces mots supremes: Je vous aime.
Il est si doux, Mon cher tresor, d'etre un peu fou. La vie est parfois trop amere Si l'on ne croit pas aux chimeres. Le chagrin est vite apaise Et se console d'un baiser. Du coeur on guerit la blessure Par un serment qui le rassure.
Parlez-moi d'amour, Redites-moi des choses tendres. Votre beau discours, Mon coeur n'est pas las de l'entendre. Pourvu que toujours Vous repetiez ces mots supremes: Je vous aime.
Oh! je voudrais tant que tu te souviennes des jours heureux ou nous etions amis En ce temps-la la vie etait plus belle, et le soleil plus brulant qu’aujourd’hui
Les feuilles mortes se ramassent a la pelle.. Tu vois, je n’ai pas oublie. Les feuilles mortes se ramassent a la pelle, Les souvenirs et les regrets aussi
Et le vent du nord les emporte Dans la nuit froide de l’oubli. Tu vois, je n’ai pas oublie la chanson que tu me chantais.
Cet air qui m'obsede jour et nuit Cet air n'est pas ne d'aujourd'hui Il vient d'aussi loin que je viens Traine par cent mille musiciens Un jour cet air me rendra folle Cent fois j'ai voulu dire pourquoi Mais il m'a coupe la parole Il parle toujours avant moi Et sa voix couvre ma voix
Padam...padam...padam... Il arrive en courant derriere moi Padam...padam...padam... Il me fait le coup du souviens-toi Padam...padam...padam... C'est un air qui me montre du doigt Et je traine apres moi comme un drole d'erreur Cet air qui sait tout par c?ur
Il dit: ≪ Rappelle-toi tes amours Rappelle-toi puisque c'est ton tour Y a pas d'raison pour qu'tu n'pleures pas Avec tes souvenirs sur les bras... Et moi je revois ceux qui restent Mes vingt ans font battre tambour Je vois s'entrebattre des gestes Toute la comedie des amours Sur cet air qui va toujours
Padam...padam...padam... Des ≪ je t'aime ≫ de quatorze-juillet Padam...padam...padam... Des ≪ toujours ≫ qu'on achete au rabais Padam...padam...padam... Des ≪ veux-tu ≫ en voila par paquets Et tout ca pour tomber juste au coin d'la rue Sur l'air qui m'a reconnue... Ecoutez le chahut qu'il me fait... Comme si tout mon passe defilait... Faut garder du chagrin pour apres J'en ai tout un solfege sur cet air qui bat... Qui bat comme un coeur de bois...
Cet air qui m'obsede jour et nuit Cet air n'est pas ne d'aujourd'hui Il vient d'aussi loin que je viens Traine par cent mille musiciens Un jour cet air me rendra folle Cent fois j'ai voulu dire pourquoi Mais il m'a coupe la parole Il parle toujours avant moi Et sa voix couvre ma voix
Padam...padam...padam... Il arrive en courant derriere moi Padam...padam...padam... Il me fait le coup du souviens-toi Padam...padam...padam... C'est un air qui me montre du doigt Et je traine apres moi comme un drole d'erreur Cet air qui sait tout par c?ur
Il dit: ≪ Rappelle-toi tes amours Rappelle-toi puisque c'est ton tour Y a pas d'raison pour qu'tu n'pleures pas Avec tes souvenirs sur les bras... Et moi je revois ceux qui restent Mes vingt ans font battre tambour Je vois s'entrebattre des gestes Toute la comedie des amours Sur cet air qui va toujours
Padam...padam...padam... Des ≪ je t'aime ≫ de quatorze-juillet Padam...padam...padam... Des ≪ toujours ≫ qu'on achete au rabais Padam...padam...padam... Des ≪ veux-tu ≫ en voila par paquets Et tout ca pour tomber juste au coin d'la rue Sur l'air qui m'a reconnue... Ecoutez le chahut qu'il me fait... Comme si tout mon passe defilait... Faut garder du chagrin pour apres J'en ai tout un solfege sur cet air qui bat... Qui bat comme un coeur de bois...
Ils habitaient le meme faubourg La meme rue et la meme cour Il lui lancait des sourires Elle l'aimait sans lui dire Mais un jour qu'un baiser les unit Dans le ciel elle crut lire Comme un espoir infini
Apres des jours depourvus d'espoir Tous deux se sont rencontres un soir Ils n'ont pas ose sourire Mais leurs regards ont pu lire Que bientot ils pouvaient etre heureux Et s'ils n'ont rien pu se dire Leurs yeux ont parle pour eux
Non, rien de rien Non, je ne regrette rien Ni le bien qu'on m'a fait, ni le mal Tout ca m'est bien egal Non, rien de rien Non, je ne regrette rien C'est paye, balaye, oublie Je me fous du passe
Avec mes souvenirs J'ai allume le feu Mes chagrins, mes plaisirs Je n'ai plus besoin d'eux Balances mes amours Avec leurs tremolos Balances pour toujours Je repars a zero
Non, rien de rien Non, je ne regrette rien Ni le bien qu'on m'a fait, ni le mal Tout ca m'est bien egal Non, rien de rien Non, je ne regrette rien Car ma vie Car mes joies Aujourd'hui Ca commence avec toi...
Non, rien de rien Non, je ne regrette rien Ni le bien qu'on m'a fait, ni le mal Tout ca m'est bien egal Non, rien de rien Non, je ne regrette rien Car ma vie Car mes joies Aujourd'hui Ca commence avec toi...
Non, rien de rien Non, je ne regrette rien Ni le bien qu'on m'a fait, ni le mal Tout ca m'est bien egal Non, rien de rien Non, je ne regrette rien Car ma vie Car mes joies Aujourd'hui Ca commence avec toi...
Sombre dimanche... Les bras tout charges de fleurs Je suis entre dans notre chambre le coeur las Car je savais deja que tu ne viendrais pas Et j'ai chante des mots d'amour et de douleur Je suis reste tout seul et j'ai pleure tout bas En ecoutant hurler la plainte des frimas... Sombre dimanche...
Je mourrai un dimanche ou j'aurai trop souffert Alors tu reviendras, mais je serai parti Des cierges bruleront comme un ardent espoir Et pour toi, sans effort, mes yeux seront ouverts N'aie pas peur, mon amour, s'ils ne peuvent te voir Ils te diront que je t'aimais plus que ma vie Sombre dimanche.
Sombre dimanche... Les bras tout charges de fleurs Je suis entre dans notre chambre le coeur las Car je savais deja que tu ne viendrais pas Et j'ai chante des mots d'amour et de douleur Je suis reste tout seul et j'ai pleure tout bas En ecoutant hurler la plainte des frimas... Sombre dimanche...
Je mourrai un dimanche ou j'aurai trop souffert Alors tu reviendras, mais je serai parti Des cierges bruleront comme un ardent espoir Et pour toi, sans effort, mes yeux seront ouverts N'aie pas peur, mon amour, s'ils ne peuvent te voir Ils te diront que je t'aimais plus que ma vie Sombre dimanche.
Sombre dimanche... Les bras tout charges de fleurs Je suis entre dans notre chambre le coeur las Car je savais deja que tu ne viendrais pas Et j'ai chante des mots d'amour et de douleur Je suis reste tout seul et j'ai pleure tout bas En ecoutant hurler la plainte des frimas... Sombre dimanche...
Je mourrai un dimanche ou j'aurai trop souffert Alors tu reviendras, mais je serai parti Des cierges bruleront comme un ardent espoir Et pour toi, sans effort, mes yeux seront ouverts N'aie pas peur, mon amour, s'ils ne peuvent te voir Ils te diront que je t'aimais plus que ma vie Sombre dimanche.
Je mourrai un dimanche ou j'aurai trop souffert Alors tu reviendras, mais je serai parti Des cierges bruleront comme un ardent espoir Et pour toi, sans effort, mes yeux seront ouverts N'aie pas peur, mon amour, s'ils ne peuvent te voir Ils te diront que je t'aimais plus que ma vie Sombre dimanche.
Je mourrai un dimanche ou j'aurai trop souffert Alors tu reviendras, mais je serai parti Des cierges bruleront comme un ardent espoir Et pour toi, sans effort, mes yeux seront ouverts N'aie pas peur, mon amour, s'ils ne peuvent te voir Ils te diront que je t'aimais plus que ma vie Sombre dimanche.
Je mourrai un dimanche ou j'aurai trop souffert Alors tu reviendras, mais je serai parti Des cierges bruleront comme un ardent espoir Et pour toi, sans effort, mes yeux seront ouverts N'aie pas peur, mon amour, s'ils ne peuvent te voir Ils te diront que je t'aimais plus que ma vie Sombre dimanche.
Astrologie hilft, sich selbst besser kennen zu lernen, andere besser zu verstehen und Einsicht in die Beziehungen zu anderen Menschen zu bekommen. Dieses Buch erklärt, wie Sonne, Mond und Planeten das Leben beeinflussen und wie man Mondphasen in seinem Alltag nutzen kann. Mit "Astrologie für Dummies" lernt der Leser, sein eigenes Geburtshoroskop zu erstellen. Alle Daten, die man hierfür braucht, findet man in umfangreichen Tabellen in diesem Buch.